Nom du blog :
justhom
Description du blog :
Blog d'expression anarchiste
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
14.09.2008
Dernière mise à jour :
28.02.2026
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Derniers commentairesce gouvernement brutal pour ne pas dire assassin devrait comprendre et admettre que le chemin qu'il nous trace
Par Antoine Carennac, le 14.04.2019
bravo ! je n'aurai pas dit mieux. quelle suffisance cet emmanuel, j'avais honte. il est certain qu'il est plus
Par Anonyme, le 19.06.2018
Les crocodiles sont des reptiles carnivores et voraces, ils ont les mâchoires très longues qui leur donnent l’air de sourire. Ils vivent au bord de l’eau, salée ou douce, en rivière ou en mer. Ils peuvent rester plusieurs heures immobiles, attendant de se jeter sur une proie qui passera près d’eux. Il existe 23 espèces de crocodiles. Ils sont très dangereux pour l’homme. L’un d’entre eux, le crocodile marin est un super-prédateur, il est très féroce et violent. On dit de lui que c’est un prédateur opportuniste. Il est capable de charges impétueuses et s’attaque à tout ce qui bouge et se mange, de l’insecte en passant par, les singes, kangourous et les animaux de la taille d’un buffle mâle et adulte et bien entendu les hommes. Ses terrains de chasse sont aussi bien dans l’eau que sur la terre ferme. Hé bien, on peut comparer les hommes et les femmes politiques à des crocodiles, tant la ressemblance est flagrante. Certes, ce ne sont pas des reptiles et ils ne vivent pas dans l’eau mais leur dangerosité est égale à celle des crocodiles. Ces prédateurs d’un genre particulier vivent les deux pieds sur terre et leur terrain de prédilection pour ferrer leurs proies est les campagnes électorales. On a pu dénombrer en France environ une quinzaine d’espèces (de partis politiques), des Républicains en passant par le PS, le PCF, les écolos, le NPA le Front de gauche, Debout la France ou encore En marche...) Parmi, ces prédateurs, il y a un crocodile, qui est encore plus vorace et plus traître que les autres et qui a tout du crocodile marin(e), c’est le Front national. Contrairement aux crocodiles, ils agissent en bandes organisées. Lors de campagnes électorales, les membres de leurs bandes auxquelles ils appartiennent sont chargés d’attirer et de rabattre les futures victimes dans leurs rets, pour l’offrir aux leaders. Tous sans exception sont dangereux pour le peuple et plus dangereux que les crocodiles car ils s’attaquent uniquement au peuple d’en bas. Ils sont moins courageux que les crocodiles car ils agissent sur des personnes qu’ils dominent et trop souvent encore, ils réussissent par leurs discours anesthésiants à faire d’elles leurs sujets. Ils s’appuient sur les lois, leurs lois qu’ils décrètent et votent ! Ils sont aussi francs que la vérole est universelle, ils sont nombreux et ils sont légion. Pour séduire, ils ont les sourires de circonstance. Certes, ils n’ont pas de longues mâchoires mais leurs sourires sont carnassiers et leurs mufles sont courts et écumants. Ils ont un point commun la haine des travailleurs et du peuple. Car, ce sont les seuls qui ont les moyens et les possibilités de les priver du pouvoir. Ils savent donc qu’il faut diviser pour régner.
Il ne faut pas se fier au crocodile qui dort !
Tous ces crocodiles contrairement à ce qu’ils veulent faire dire aux sourires qu’ils affichent n’ont aucun sentiment pour le peuple et les travailleurs. Ils agissent en dominants sur les dominés. Ils ont un sens très aigu de la lutte de classe et mettent tout en œuvre pour favoriser leur clan. Ils n’abandonnent jamais leurs proies. Je ne citerai qu’un seul des crocodiles parce que leurs programmes sont à quelques nuances près les mêmes. Ce sera le crocodile «Républicain» Alain Juppé car il semble que ce dernier soit celui qui aurait les faveurs des électeurs à ce que l’on dit le moins dangereux. Le plus bonasse mais il ne faut pas se fier au crocodile qui dort. ! Celui là, présente un bilan en tant que politicard pas très reluisant et on ne peut pas dire qu’il respire l’honnêteté, tout comme Hervé Gaymard un membre de son équipe de campagne. Cependant, je dirai également deux mots de ces deux crocodiles marins que sont «Le FN, en la personne de Marin(e) Le Pen et Emmanuel Macron de «En marche» parce que ces deux là ont les mâchoires courtes mais les dents bien acérées ce en quoi, ils sont particulièrement féroces et encore plus dangereux pour le peuple d’en bas.
Quand la politique est synonyme de grand banditisme
Commençons par Alain Juppé, voilà un repris de justice, qui a dans le cadre des emplois fictifs de la mairie de Paris a été condamné, le 2 décembre 2004 à 18 mois de prison avec sursis et à 10 années d’ inéligibilité, pour prise illégale d’intérêts. Certes, cette condamnation a été ramenée à 14 mois de prison avec sursis et à une année d’inéligibilité. Il a également été inquiété par la justice dans l’affaire de son appartement et de celui de son fils pour des loyers qui défiaient toute concurrence. Il partit se faire oublier vers d’autres eaux, au Québec pendant deux années. Ce qui ne l’empêchera pas de revenir en politique et d’être à nouveau maire de Bordeaux, président de Bordeaux Métropole et même ministre et maintenant d’aspirer aux plus hautes fonctions de l’État. C’est un autre aigrefin qui fait partie de son staff en qualité de coordinateur de son projet, un crocodile qui lui aussi a été contraint pour une affaire politico-financières de quitter le gouvernement., trois mois à peine avoir pris ses fonctions. Cette affaire s’est déroulée du 15 au 25 février 2005, il s’agit de Hervé Gaymard, qui a l’époque était ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. Ce dernier occupait un logement de fonction (un duplex de 600 m²) dont le loyer (14 000 euros) était entièrement payé par l’État. Ce scandale fut dévoilé par le Canard enchaîné , dans un article paru le 14 février 2005. Le peu ragoûtant personnage quittera le logement en tentant de se justifier mais il mentait impunément, il prenait les Français pour des dindons et tentait de se faire passer pour un pauvre… Je le cite : J’ignorais le montant du loyer, que ses origines et ses revenus modestes ne lui permettaient pas de s’acquitter lui-même d’un tel montant. Une semaine après cette déclaration, le 22 février, un second article du Canard enchaîné révèle toute la supercherie. En fait, Hervé Gaymard connaissait le montant du loyer dans la mesure où il avait participé au choix du logement en le visitant préalablement. L’article révélait également que de coûteux travaux avaient été engagés, toujours à la charge de l’État. Enfin, un article du journal Libération du 25 février 2005 révélait qu’Hervé Gaymard, n’était pas un économiquement faible car il était assujetti à l’ISF (Impôt sur la fortune) et qu’il était multi propriétaire, dont en particulier d’un appartement à Paris, situé boulevard Saint-Michel. Comme Juppé, il est revenu sans sourciller en politique, il est même aujourd’hui député et président du Conseil départemental de Savoie. Le peuple doit aimer la canaille car on constatera que tous ceux qui ont eu des démêlés avec la justice (Chirac, Juppé, Sarkozy et bien d’autres) sont adulés et sont élus et réélus. C’est bien la preuve que pour accéder aux fonctions électives en France, si tu n’as pas été mis en examen, si tu n’a pas été condamné, si tu n’as pas été obligé de quitter des précédentes fonctions électives pour malversations, tu ne peux pas avoir la prétention de diriger le pays, une mairie, un département ou une région.
Les vidangeurs sont à pied d’oeuvre
Et Dieu sait s’il sont un maudit paquet dans le cas de ces deux détrousseurs du patrimoine. Ces vidangeurs s’y connaissent et ont de l’expérience pour siphonner les finances publiques. Je suggère donc que l’on change l’appellation homme ou femme politique par celui de vidangeur (se). A cet égard, le programme que nous ont concocté ces deux vidangeurs de renom ne laisse présager rien de bon pour le peuple, par contre les nantis, les milliardaires et le grand patronat n’ont qu’à se louer de ce programme. Voici un petit aperçu de ce qui attend le peuple d’en bas si ce bien pensant arrive au pouvoir. Le départ en retraite ce sera à 65 ans voire 67 et plus. Il prévoit également l’alignement des retraites du secteur public sur celles du privé. Que tous les fonctionnaires embauchés à partir de 2018 seront rattachés au régime de retraites du privé . De réduire l’allocation chômage non pas progressivement comme ils disent, mais en deux coups de cuillère à peau, c’est à dire de 25 % à partir des 12 premiers mois et ensuite de 50 %, assez rapidement. De plafonner les aides sociales et les indemnités prud’homales. D’interdire le versement du RSA (Revenu de solidarité active) pour ceux qui refuseraient une proposition d’emploi ou une formation. De diminuer le nombre de fonctionnaires de 250 000 à 300 000. D’augmenter la durée du travail de 35 heures à 39 heures.
Une politique de classe
Par contre les nantis, les milliardaires, les patrons seront soignés aux petits oignons, les bougres ont une sacré conscience de classe ou la conscience de classe sacrée. Ils proposent tout bonnement de : de simplifier les conditions actuelles de licenciement, avec l’intégration contractuelle dès la signature du contrat de travail des conditions de rupture ; de supprimer l’ISF ; de donner au patronat la possibilité de négocier librement le temps de travail et des heures supplémentaires ; de diminuer les charges patronales de 11 % ; de baisser à 30 % le taux d’impôt sur les sociétés. Voilà ce qui nous attend à partir de 2017, avec Juppé, un président prétendument aimé du peuple ! Qu’est-ce que ce serait si le peuple ne l’aimait pas ? Vous me direz pourquoi se gêner lorsque le peuple est aveugle et atteint d’amnésie générale. Pourtant, son passé en tant que premier ministre ne plaide pas en sa faveur. Souvenez-vous, c’est lui qui est à l’origine de la réforme de la Sécurité sociale qui prévoyait en outre l’allongement des cotisations retraite de 37,5 à 40 annuités pour les salariés de la fonction publique. Ce qui avait déclenché des mouvements de grève importants en novembre et décembre 1995. Il avait également fait voter une hausse de la CSG (Contribution sociale généralisée) et dans le même mouvement, il créa la CRDA (Contribution pour le remboursement de la dette sociale). Il accéléra, le mouvement des privatisations entamées entre 1986, 1988 et 1993, avec depuis 1995, les groupes métallurgiques Péchiney et Usinor-Sacilor, la Banque française du commerce extérieur (BFCE), la compagnie générale maritime (CGM), les AGF (Assurances générales de France, avec la mise en bourse de 51 % du capital, l’État ne conservant que 2 %.
Les mors de l’étau dictatorial se resserre inexorablement
L’étau dictatorial se resserre de plus en plus car les autres candidats ne sont pas mieux. Tous feront payer l’addition au peuple. Que ce soit, l’un où l’autre, il n’a pas fini d’en baver. Je dirais juste deux mots concernant ces deux dangereux grand bourgeois, patron et milliardaire qui font dans un populisme éhonté afin de solliciter le suffrage du peuple. Ils s’abaissent encore à se réclamer du peuple en l’alléchant avec des promesses dont ils savent qu’ils ne les tiendront pas. Ils veulent également transformer les institutions afin de donner plus de pouvoir au peuple, mais c’est pour mieux confisquer. Car, ces jacobins vont procéder à une atrophie et à une concentration des centres de décisions et établir un pouvoir autoritaire qui sera entre les mains d’une espèce de junte politicarde. C’est ainsi que l’ébauche du programme du banquier Macron est grande ouverte au capitalisme et au patronat. Il n’est absolument pas question des travailleurs et du peuple. D’ailleurs, du peuple et des travailleurs, il n’a que très peu de considération. Souvenez-vous avec quel mépris il traitait les travailleuses d’une entreprise bretonne d’illettrées. Il continue dans le même registre, en déclarant que pour accéder aux hautes foncions ministérielles et étatiques, il faut un minimum de connaissances. Autrement dit, ces fonctions sont interdites aux gens du peuple. L’individu est tellement imbu de sa personne qu’il n’a pas et ne peut songer un seul instant que les citoyens et les citoyennes sont à même de gérer eux-mêmes leurs vies sociales, politiques et professionnelles sans avoir recours à des mécréants de son espèce. Cela s’appelle le fédéralisme autogestionnaire.
Emmanuel et Marion, Anne, Perrine sont comme bouton et boutonnière !
Lorsqu’il parle de revitaliser la démocratie, c’est l’emprisonner et la détruire qu’il veut ; lorsqu’il veut réintroduire, lui aussi une dose de proportionnelle aux élections législatives afin de permettre l’entrée du Front national dans l’hémicycle, car dit-il : «On ne règle pas la question des extrêmes en les excluant, on les renforce.» Il veut lui donner une tribune, alors qu’il faudrait l’interdire. Ce bélître à une drôle de conception de la démocratie, en faisant introduire au parlement un parti politique qui professe des idées racistes, xénophobes et antisémites, alors qu’elles sont condamnées par la loi. Ce parti et ses représentants n’ont pas besoin du chausse-pied macron pour se faire une place dans les communes, les conseils départementaux et régionaux, ils ont les médias qui leur font la courte échelle. Et, pour donner l’illusion du changement, il veut prendre en otage les citoyens pour qu’ils cautionnent la politique mise en place par les usurpateurs en proposant : de créer une commission de citoyens, tirés au sort qui seraient chargé de contrôler le travail de l’exécutif avec l’aide de la cour des comptes ; d’auditionner chaque année le président de la république afin qu’il rende compte de ses engagements. En fait, il veut empêcher les citoyens de participer à la vie politique et sociale en leur donnant l’impression, qu’ils ont leur mot à dire. C’est clair, que les citoyens n’y verront que du feu dans la mesure où, ils n’auront jamais tous les éléments en mains pour se faire une petite idée et donner leur avis en toute connaissance de cause tant l’opacité de la vie politique est impressionnante. Et en cela, on peut faire confiance à la canaille politicienne pour dissimuler les informations et ainsi manipuler les citoyens. L’expérience des syndicalistes ou délégués du personnels qui siègent dans les conseils d’administration des entreprises est à cet égard édifiant. Lorsqu’une l’entreprise décide de fermer, de délocaliser, de licencier, ces décisions sont prises en d’autres lieux, les délégués ne sont jamais averti, ils sont juste mis devant le fait accompli.
Voilà pourquoi, nos objectifs à nous les anarchistes, sont de remplacer le pouvoir par le fédéralisme autogestionnaire et le chèque en blanc (les élections) par le mandatement. Parce que l’autogestion correspond aux aspirations de liberté, d’égalité, émancipatrices du peuple. Elle concerne la gestion économique sociale de l’entreprise et des communes. Elle permet à tous les membres de la société d’être partie prenante de la vie sociale, de l’organisation de la société. Et ce, sans intermédiaire, dans dirigeant, sans institution décisionnaire.